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                                       VERDICT de la mafia grenobloise
Un ex-commissaire révoqué, CWIKOWSKI Bruno, un ripou, fait condamner les victimes de ses violences par des magistrats à sa botte (Cette audience, un théâtre où ont été prononcées des décisions rendues en loge)
Vous pouvez constater que ces faits, qui se passent habituellement en Afrique ou en Roumanie, ont lieu actuellement aussi en France (pays des Droits de l'Homme)

A Grenoble, cette audience du 17 mai 2006 14h confirme que la requête en suspicion aux fins de dépaysement est justifiée.
Comme aux temps de l'inquisition nous avons été jugés en audience unique, dans la salle n°4 vide, à l'écart du public orienté avec les journalistes vers la salle 5 bondée où étaient
programmées toutes les autres audiences correctionnelles du jour.

Cette unique audience en comparution immédiate reportée fait suite à l'agression le 4 avril sur la partie civile (moi-même) par l'ex-commissaire révoqué CWIKOWSKI qui n'a pas apprécié que je dénonce publiquement les 600.0000 euros encaissés pour la revente des données personnelles volées en partie destinée aux loges maçonniques comme l'a écrit au juge son employée.

Contre moi et le st Bernard qui m'a porté assistance, la situation a été retournée en "violences en réunion" par des complicités et des faux témoignages :

- Les avocats JOURNAULT Anne, LEVY SOUSSAN Arnaud, MOREAU Gilles (ajouté 15 jours après) et un agent de sécurité MASCIAVE Louis qui sont tous arrivés à la fin de l'agression. Aucun n'a osé témoigner qu'ils étaient là au début parce qu'ils savaient que Mme ARNAUD avait pris des photos. Bizarrement les caméras du palais de justice n'ont rien vu.
- Des certificats médicaux de complaisance dont même le secrétariat des urgences du C.H.U. de la TRONCHE a reconnu la non-conformité suspecte. Les 3 certificats présentés sont de différents auteurs, mais, tous avec le nom du Dr BELLANGER Laurent. Ce dernier ne reconnaît en avoir établi qu'un des trois !
- Mon audition par le policier BONNEL Philippe qui triait mes réponses lors de mon audition au point que j'ai refusé de signer la deuxième
- Des photos du maquillage du ripou CWIKOWSKI (connu comme prof de Karaté) montrées à l'audience mais non communiquées.

Et cela en ignorant mes 5 témoins qui n'ont pu se concerter dans leur déposition.

En 14 jours, ni le président de la chambre des huissiers François JACOB, ni l'huissier Di GIROLAMO Joseph Daniel n'ont daigné signifier la requête en suspicion légitime. Ces huissiers étaient pourtant missionnés par l'avocat de la cour de cassation.

Les juges (Mme MOUTON Christine présidait l'audience avec deux autres femmes juges) ont refusé d'attendre la décision de la Cour de cassation. Mon avocate leur a pourtant remis la lettre de Paris qui indique un report de décision au 24 mai en attendant la signification par les huissiers récalcitrants. Elles ont décidé de juger malgré cette requête en cours d'examen.

Le procureur TERNOY visé dans mes conclusions pour l'audience du 4 avril 2006, a participé à l'audience du 6/12/05 pour ma condamnation à 4 mois avec sursis pour mes publications sur Internet :
http://www.victime-ripou.com et http://trafic.justice.free.fr (en appel fixé au 26 juin 14h)
C'est ce même procureur M TERNOY qui :

- a requis, ce 17 mai, 3 mois ferme contre moi et la personne venue me secourir.
- a déclaré que nos 5 témoins étaient de nos amis et que leurs témoignages devaient être rejetés. (Ils ont pourtant déposé tous séparément sans possibilité de concertation)
- a déclaré que les témoignages pour CWIKOWSKI (le commissaire révoqué) de "personnes en robes" (les avocats) ne pouvaient être soupçonnés (malgré les nombreuses contradictions et concertations possibles car ils ont tous été auditionnés en dernier).

La collégialité des trois juges présidée par Mme MOUTON s'est pliée à la volonté de me faire taire pour protéger le commissaire récidiviste qui a rendu beaucoup de services illégaux aux juges (comme à Nice le juge Renard), huissiers, loges maçonniques…et au RMI, nous a condamnés à 2 mois avec sursis et à verser plus de 2000 euros au truand SIKOSKI Bruno et sa compagne PANZARELLA (GANTIN Angela).

M LIZERETTI appelle cela du gazage judiciaire car il dit, lui aussi, faire les frais de cette justice parce qu'il a porté plainte pour faux testament contre le notaire BOSCHER Frédéric successeur de Jean Guy CUPILLARD.
Reste à espérer que la Cour de cassation mettra un terme aux dérives mafieuses de quelques juges du tribunal de Grenoble... Si les juges qui dérapent passaient devant les assises au lieu d'être mis en préretraite, il y aurait moins d'abus de pouvoir.

René FORNEY 06 13 84 59 96